Bienvenue sur Allaitement Maternel - S'informer

 

 

 

Allaitement Maternel - S'informer


20 septembre 2013


SMAM 17 octobre 2013


30 avril 2013


Une conférence de la pédo-psychiatre Nicole Guédeney sur la théorie de l'attachement


le-maternage-et-ses-pratiques-la-conference-de-la-pedopsychiatre-nicole-guedeney-sur-l-attachement-7053196.pnghttps://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Vg04KWHWH5o#!


14 avril 2013


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13 avril 2013


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12  avril 2013


- La fréquentation mensuelle du site a doublé depuis 6 mois. Merci et bienvenue aux nouveaux visiteurs.

- Nouveautés: deux diapositives sur l'obésité, d'une part, et le QI, d'autre part, sont diponibles dans les pages de la colonne de droite aux rubriques "Obésité et allaitement " et "Prématurés"


20 mai 2012


Un travail du CHU de Toulouse, Dr N. Montjaux

Alimentation du nouveau-né en néonatalogie Alimentation du nouveau-né en néonatalogie


Une jolie vidéo pédagogique




19 mai 2012


http://www.dailymotion.com/video/xgekty_tout-sur-l-allaitement-maternel_lifestyle?start=16



27 avril 2012

 

 

5 avril 2012




8 janvier 2012

 

Conférence destinée aux professionnels

 

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2 janvier 2012

CORéAM vous souhaite pour 2012 une excellente année. Nous souhaitons que les familles reçoivent toute l'information dont elles ont besoin et que les allaitements durent aussi longtemps que souhaité.

 

7 décembre 2011

« Modalités de sevrage de l’allaitement sur le territoire de Châteaubriant – Suivi de 46 femmes – »

Mémoire de Diplôme Inter-Universitaire Allaitement Maternel- Lactation Humaine

A consulter dans la colonne de droite Rubrique "Mémoire de DIU: sevrage" 

Résumé

L’objectif de l’étude est de décrire les facteurs influençant la durée d’allaitement maternel et comprendre les raisons qui déterminent le sevrage de l’allaitement selon les caractéristiques socio-économiques des familles : culture familiale, famille proche, organisation des soins, organisation sociale, pratiques soignantes…

Méthode. – Une enquête prospective a été menée sur un échantillon de 46 femmes allaitantes, volontaires à la maternité de Châteaubriant (Loire-Atlantique, France) ayant accouché de bébés non transférés entre le 1er février et le 19 avril 2010. La durée d’allaitement est étudiée avec la méthode dite « de survie » de Kaplan-Meier.

Résultats. – La médiane de durée de l’allaitement est de 21 semaines. Les facteurs corrélés à un allaitement plus courts sont : la reprise du tabac dès la maternité, l’apport de compléments de lait à domicile, l’utilisation d’une tétine précocement, l’apparition de difficultés à téter pour l’enfant. Les facteurs favorisant un allaitement plus long sont : une intention d’allaiter plus longtemps et un conjoint favorable à l’allaitement.

Conclusion. – Les leviers d’action possibles sont des actions d’information vers le public, de formations pour les professionnels et une offre de soin de qualité dès la sortie de maternité.

 

 

 

3 décembre 2011

Les Bénéfices de l'allaitement

http://www.nicematin.com/article/sante/allaitement-des-benefices-trop-souvent-ignores

27 novembre 2011

Bed-Sharing and Co-Sleeping: Research Overview

Dr Helen Ball, anthropologue à l'Université de Durham au Royaume-Uni, fait un point sur le cododo et le partage du lit.

L'article est en lien dans la colonne de droite, rubrique "Helen Ball"

En voici l'introduction

"Le sujet de cet article concerne l’endroit où dorment les bébés la nuit et plus particulièrement le partage du lit (bed-sharing) et/ou le cododo (co-sleeping) entre les parents et les enfants. Cette publication concernant les soins du bébé tente de répondre aux deux objectifs de santé publique que sont d’une part la promotion de l’allaitement maternel et d’autre part la prévention de la mort inattendue du nourrisson (MIN), tout en ayant en point de mire la prévention de la santé et du bien-être des populations. Les préconisations faites sur les deux sujets ont toujours à cœur de défendre l’intérêt des parents et des enfants, mais les messages sont parfois contradictoires et provoquent de la confusion et de l’anxiété dans l’esprit des parents, des professionnels de santé et des décideurs en charge des politiques de santé qui se sentent souvent pris entre deux feux. Comprendre qu’il n’existe pas de message simple et adéquat pour toutes les familles dans toutes les situations est important pour décrypter le message de cet article et permettre aux familles de faire des choix éclairés."

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21 septembre 2011

02 septembre 2011

Conférence débat dans le cadre de la Semaine Mondiale de l'Allaitement Maternel

le Mardi 18 octobre 2011"Nutrition du jeune enfant", à 20h30

Dr Hugues PILOQUET, pédiatre, nutritionniste

Au foyer restaurant municipal de Châteaubriant, Esplanade des terrasses, place Charle-de-Gaulle

 

Entrée libre

 

23 juillet 2011

HUMEUR

Trop souvent encore, le seul conseil donné aux mères dont le nouveau-né ne prend pas suffisamment de poids au sein durant les premiers jours est d'apporter un complément de lait artificiel. C'est insuffisant et risqué pour la pérennité de la lactation. Mais, par ignorance, les compléments sont donnés sans réflexion à long terme. Les recommandations de base devraient être:

- Voir le protocole "insuffisance de prise de poids de l'enfant allaité" sur ce site dans la colonne de droite

- Eviter que les compléments de lait artificiel viennent se substituer à l'allaitement

- Accroître +++ la production de lait est une phase essentielle (proximité mère-enfant, repas fréquents, mettre aux deux seins, tirer le lait...)

- Si un complément est nécessaire, il sera donné APRES la tétée, à 50 ml/kg/j en 6 à 8 repas. Préférentiellement le lait de mère tiré.

Trop d'allaitements échouent encore par le fait de conseils inappropriés de professionnels

LS

 

12 juillet 2011

Conférence "Alimentation de l'enfant: les enjeux d'aujourd'hui"


 

le Dr Hugues PILOQUET, pédiatre nutritionniste et gastro-entérologue, animera une conférence sur le thème: "nutrition du jeune enfant" dans le cadre de la Semaine Mondiale de l'Allaitement Maternel le mardi 18 octobre 2011 à 20h30, à Châteaubriant (44)
Le lieu reste à définir

 

4 juillet 2011

Pudeur et  allaitement

 

              La question de la pudeur vient souvent quand une future mère hésite à allaiter… Ce concept de pudeur renvoie à l’histoire de l’enfance de chacun et à la culture familiale et sociétale. Il se définit comme une perception, un sentiment, avec quelques difficultés à trouver les mots pour exprimer ce à quoi ce terme correspond, c’est souvent indéfinissable. Il appartient aux ressentis et les mots posés peuvent être réducteurs pour en parler au mieux.

            Une femme future mère peut redouter d’allaiter avec des craintes de ce qu’elle va provoquer comme réactions chez l’Autre, les éventuelles possibilités d’être regardée, vue, observée, jugée …

            Le sein est la partie du corps de la femme-mère concerné par l’allaitement. Le sein « montré » dans les Arts au travers des âges de l’histoire évoque le plus profond visible de la transmission de la vie : la maternité. Le sein est aussi présenté au regard dans ce qu’il a de plus érotique de la féminité, même si aujourd’hui, il peut être souvent dénudé.

Le sein érotique est bien entendu différent du sein nourricier, c’est le destinataire qui fonde cette différence. Cette femme qui devient mère a un autre sein dans le même sein. Le sein nourricier, dans sa morphologie et sa fonction, est la propriété de l’enfant. Le dévoilement de cette partie du corps, fortement érotisé sera possible si cette mère allaitante se positionne en mère nourricière légitime.

             Dans la pudeur face à l’acte de nourrissage, il y a le sein de la mère et le corps à corps de la mère et l’enfant.

            C’est la pensée qui peut trahir l’intention de nourrir, activée par une recherche consciente ou non de séduction de la part de cette « femme-mère ». Aussi les craintes d’allaiter sous le regard de l’Autre existent si cet Autre devient «  menaçant » par des paroles interprétatives. Celles-ci appellent une répartie bien ajustée dans une légitimité naturelle. Sans exhibition manifeste un allaitement peut se dérouler dans la plus grande discrétion et la plus grande pudeur.

            Dans ce corps à corps, mère-enfant, ce qui dérange le spectateur, c’est qu’il devient le témoin d’une jouissance sans nom…. d’où des paroles surgissant, mobilisant les affects de celui ou celle qui regarde. Une transmission orale accompagnatrice générationnelle est une aide à la gestion de cet affect qu’est : «  la Pudeur ».

 Un discours « enveloppant » tenu, des parents de la mère ou de ses  grands-parents autour de la maternité,  autorisera sans crainte ce que la nature permet pour le bien-être optimal d’un enfant : l’allaitement.

 Annie Boucherie. Psychologue-Psychanalyste

 

 

12 juin 2011

Place d’un père… lorsque la mère allaite ou souhaite allaiter…

 

Un homme et une femme ont transmis la vie, Ils deviennent père et mère lorsqu’ils accueillent l’enfant, c’est un nouveau couple, un couple de parents. Grâce à cet homme, la femme devient mère, elle le désigne avec la trace qu’il laisse dans sa chair, elle le fait père. Elle porte l’enfant jusqu’à son terme. Le père est le père biologique, il devient le père nourricier, éducateur, adoptif, symbolique…il devient le « tout » du père qui va intervenir dans son rôle fondamental de « père-séparateur », fonction essentielle pour l’enfant et sa mère. Il s’y inscrit d’emblée.

L’enfant né ignore qu’il est né, il le saura progressivement au cours de ses neuf premiers mois. Le père, par son regard, par ses actes d’attention et prévenant vis-à-vis d’elle, enveloppe la mère et l’enfant, il est l’élément sécurisant pour cette mère allaitante ou nourricière, période où le registre affectif subit des bouleversements.

 

Cette fonction nourricière appartient à la mère, sachant que le sein appartient à l’enfant, au moins dans les six premiers mois. C’est à elle d’en convenir dans un apaisement avec l’homme qu’elle a choisi pour père, sans craindre d’empiéter sur son registre. Celui-ci peut s’inscrire dans les actes de portage, d’enveloppement, de change, de caresses, de massages, de présence …auprès de son enfant.

Mais, un père peut craindre :

          1- Que son enfant dans sa séduction « affective » prenne une place, près de la mère devenant objet privilégié du désir de cette femme devenue mère.

          2- Que la mère se satisfasse de la relation avec ce nouveau petit être sur lequel tout son imaginaire a reposé pendant la grossesse où le futur père a pu se sentir exclu ou a craint d’être « oublié ».

          3- Que l’enfant prenne sa place, auquel cas cet homme est-il bien à sa place de père ?

          4- Que son rôle soit oublié et qu’il se montre impatient…il se veut alors actif dans un rôle nourricier et souhaite s’approprier une mission maternelle. Certains pères jalousent les fonctions nourricières et maternelles des mères dans un complexe identitaire inscrit dans leur histoire, mais ils n’ont pas à se poser en rivalité avec la mère de leurs enfants dans le nourrissage. Le moment viendra tôt avec le médiateur d’un biberon ou de la cuillère.

 Annie Boucherie. Psychologue-Psychanalyste

 

20 mai 2011

Une préparation à base de lait de chèvre est vendue par Internet avec l’allégation « pour nourrissons dès 4 mois »

Voici le commentaire du Pr Dominique Turck Gastroentérologie pédiatrique et nutrition au CHRU de Lille

« Les laits à base de protéines de lait de chèvre ne sont pas autorisés à la vente au sein de l'Union européenne.

De plus, la composition de ce produit que se positionne apparemment comme un lait 2ème âge n'est pas donnée sur le site Internet, d'où l'impossibilité d'avoir une opinion reposant sur des données objectives. Dans le doute, il faut surtout s'abstenir. »


… S’abstenir de nourrir les nourrissons avec un lait qui ne respecte pas le cahier des charges des laits « de suite ».

A ce jour, seuls les « préparations pour nourrissons » et « laits de suite » à base de protéines de lait de vache, de soja et, depuis peu, de riz sont autorisés.

Le meilleur lait pour l’enfant est celui de sa mère.

 Le lait de chèvre est un bon lait… pour les chevreaux.


19 mai 2011


 Echange de lait maternel sur Internet : inquiétudes pour la santé des bébés

Mise en garde contre les échanges de lait maternel via Facebook et le groupe "The Human Milk for Human Babies global network"

L'Afssaps condamne les échanges de lait maternel non encadrés comme il en existe sur Facebook. Archive Emilie Drouinaud

Sur Facebook, le groupe "The Human Milk for Human Babies global network" met en contact des femmes souhaitant offrir leur lait maternel à des mères qui n'en ont pas suffisamment pour allaiter leur enfant. Mais cette pratique inquiète l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

"Ces échanges comportent des risques de transmission d'agents infectieux, comme les septicémies, les méningites, le VIH, les hépatites ou la rubéole", déclare l'Afssaps. "Aucun contrôle microbiologique et sérologique n'étant exercé a priori sur la donneuse lorsque le don est effectué en dehors des lactariums (centres de collecte), le lait présente un risque pour l'enfant", explique l'Agence dans un communiqué.

A cela s'ajoutent les conditions de transport et de conservation du lait. Si elles ne sont pas encadrées, le lait peut se dégrader et des bactéries se développer.

Pour limiter ce genre de pratiques, l'Afssaps rappelle donc que seuls les lactariums agréés peuvent collecter et distribuer en France le lait maternel humain". La liste de ces lactariums est disponible auprès des Agences régionales de santé (ARS).

Quant au groupe "The Human Milk fot Human Babies global Network", il est dans le collimateur de l'Afssaps, qui n'hésitera pas à le mettre directement en cause en cas de contamination d'un bébé par du lait infecté.

 Source: http://www.sudouest.fr/2011/05/02/echange-de-lait-maternel-sur-internet-inquietudes-pour-la-sante-des-bebes-386840-4696.php

 

18 mai 2011

Plasma Oxytocin Concentration during Pregnancy is

associated with Development of Postpartum Depression

Le taux d'ocytocine plasmatique durant la grossesse est correlé à

la dépression du post-partum

Neuropsychopharmacology, (11 May 2011)doi:10.1038/npp.2011.74

 

Un composé chimique, l’ocytocine, libéré pendant l'allaitement (et l’activité sexuelle) pourrait détenir la clé prévention de la dépression post-natale, qui affecte jusqu'à…19% des nouvelles mères. Cette petite étude qui montre que les femmes enceintes avec un faible niveau d’ocytocine sont plus susceptibles de développer une dépression après la naissance a été publiée dans l’édition du 11 mai de la revue scientifique Neuropsychopharmacology.


 L’étude a été menée par des chercheurs de l'Université de Bâle et de l'Université de Trèves, sur 98 femmes dont les taux sanguins en ocytocine ont été mesurés en fin de grossesse et mis en regard des symptômes dépressifs après la naissance. Les auteurs rappellent que les niveaux de ce composé fluctuent à la fois pendant et après la grossesse, et le fait que les niveaux d'ocytocine n’aient été mesurés qu’une seule fois limite les résultats de l'étude. On sait également que la dépression postnatale est associée à un certain nombre de facteurs de risque, à la fois psychologiques et physiologiques, don’t les fluctuations des niveaux d'hormones.


 Il s'agissait d'une petite étude de cohorte qui visait à déterminer s'il y avait une association entre les taux sanguins d’ocytocine pendant la grossesse et le développement de la dépression postnatale. Un facteur possible est la présence de l'ocytocine, produite par la glande pituitaire et libérée dans le cerveau. L'ocytocine provoque des contractions utérines pendant le travail et stimule le flux de lait pour l'allaitement maternel. Les chercheurs expliquent que des études animales ont déjà suggéré que l'ocytocine a également un rôle important dans le renforcement du lien entre la mère et l’enfant. Ils émettent l'hypothèse que de bas niveaux d'ocytocine pendant la grossesse pourraient entraîner des difficultés d’adaptation à la maternité.


 Les chercheurs constatent que les niveaux d'ocytocine à la mi-grossesse prédisent de façon significative des symptômes de dépression postnatale deux semaines après la naissance. Cette association persiste après ajustement pour les symptômes dépressifs pendant la grossesse. Ils suggèrent que d’autres études devraient examiner si la modification des niveaux d'ocytocine à la mi-grossesse pourrait contribuer à prévenir la dépression postnatale.

 Source: http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-materniteacute-une-hormone-identifieacutee-derriegravere-la-deacutepression-postnatale_5546_lirelasuite.htm#lirelasuite

 

13 mai 2011

Breast feeding and child behaviour in the Millennium Cohort Study.

Allaitement et comportement de l’enfant: la Millennium Cohort Study

Heikkilä K, Sacker A, Kelly Y, Renfrew MJ, Quigley MA     Arch Dis Child May 2011;

National Perinatal Epidemiology Unit, University of Oxford, Oxford, UK.  Unité de Périnatalogie Nationale, Université d’Oxford, Royaume-Uni

Résumé

Objectif : déterminer si l'allaitement maternel influence le développement comportemental de l’enfant de 5 ans.

Conception de l’étude : les auteurs ont utilisé les données d'une grande cohorte prospective nationale britannique, la « Millennium Cohort Study ». 10 037 couples mère-enfant de type ethnique caucasien (9525 enfants à terme et 512 enfants nés avant terme) ont été inclus dans cette analyse.

Méthodes : la durée de l'allaitement maternel (exclusif ou partiel) appréciée à l’inclusion, sur interrogatoire des parents, lorsque les enfants étaient âgés de 9 mois. Le comportement de l'enfant a été évalué à l'aide d'un auto-questionnaire parental : le Strengths and Difficulties Questionnaire (SDQ), « points forts et difficultés ». Les auteurs ont utilisé une régression logistique pour étudier l’association entre la durée de l'allaitement et le score SDQ dans la population ou dans les sous-groupes prématurés et enfants à terme séparément à 5.

Résultats : les scores SDQ anormaux étaient moins fréquents chez les enfants à terme (n = 1129/9525, 12%) que chez les pré termes (n = 78/512, 15%).

Les enfants nés à terme nourris au sein pendant 4 mois ou plus (n = 2741/9525, 29%) avaient un moindre risque d’obtenir un score total SDQ anormal (odd ratio ajusté en multivariable) par rapport aux enfants non allaités (n = 3292/9525, 35%) OR= 0,67 (IC 95%: 0,54 à 0,83). ). Cet effet est identique pour tous les sous-scores SDQ. Chez les enfants prématurés, une plus longue durée de l'allaitement était généralement associée à une probabilité plus faible d’anomalie du score SDQ (score total et sous-scores) mais l’estimation de l'effet est imprécise. L’association entre le score SDQ et l'allaitement maternel est similaire que celui-ci soit exclusif ou partiel.

Conclusions: Les résultats suggèrent que, au moins chez les enfants nés à terme, plus l'allaitement maternel est prolongé moins sont fréquents les problèmes de comportement des enfants à 5 ans, selon l’évaluation de leurs parents.

 

 

24 janvier 2011

Le protocole "insuffisance de prise de poids de l'enfant allaité" dans Les Dossiers de l'Allaitement

Le protocole de CORéAM a été publié dans les Dossiers de l'Allaitement n°86. Nos amiEs de La Leche League ont retenu ce travail pour le numéro de la revue qui sera distribuée lors de la 8ème édition de la Journée Internationale de l'Allaitement du 25 mars prochain

 

3 décembre 2010

Salle d'accouchement "nature" au centre hospitalier de Châteaubriant

Erratum: cette conférence débutera à 20h30 (et non 20h)

 

2 décembre 2010


 

Tétées fréquentes?

 

De nombreuses mères renoncent à l’allaitement devant les nombreuses tétées que réclame leur bébé. La plupart pensent que quelque chose ne va pas dans leur allaitement : elles pensent ne pas produire assez de lait ou qu’il n’est pas nourrissant ou que le bébé ne boit pas bien ou encore qu’il est malade.

Malgré les informations largement répandues au sujet de l’allaitement, se trouver confrontée à un nouveau-né qui tète toutes les 2 heures, voire plus, y compris la nuit est une véritable épreuve pour certaines. Et pourtant, une analyse plus précise de la manière dont se déroule l’allaitement, auprès d’une personne formée, peut permettre de modifier les choses. Voici quelques grandes pistes :

Le lait de la mère est toujours bon et nourrissant (la mère doit s’informer sur la consommation d’alcool, de drogues ou de médicament)

Il est possible que le bébé tète souvent car sa succion n’est pas parfaite, donc incomplète et pourrait être améliorée

-  Si le bébé semble malade ou qu’il ne prend pas assez de poids (environ 30 g/j à partir de la montée de lait), un médecin qui peut répondre aux problèmes d’allaitement doit être consulté

Le rythme des tétées et les quantités de lait bues sont très variables d’un bébé à l’autre. De manière normale certains bébés feront de gros « repas » très espacés, d’autres choisiront de prendre peu et souvent. Et cela est normal. Les mères qui sont informées de cet aspect physiologique du rythme de l’enfant ne s’inquiètent pas. La fréquence des tétées changent au cours du temps. Entre 2 et 6 mois, 61% des enfants tètent encore la nuit (Kent 2006)

Laurent Sarthou


17 novembre 2010

La vie avec un nouveau bébé

 http://www.lavieavecunnouveaubebe.ca/index_fr.htm

    Ce site canadien donne des conseils au public et aux professionnels de santé pour le dépistage et la prise en charge des troubles de l'humeur du post-partum. Voici ce qu'un profesionnel de santé peut faire face à une jeune mère:

Posez-lui des questions ouvertes et ne portez pas de jugement. Même si la patiente semble être parfaitement équilibrée, ne présumez de rien - posez des questions pour encourager les nouvelles mères à parler.

Ces questions peuvent faciliter la communication et elles permettent de bien sonder le bien-être psychologique et physique de la mère. Elles devraient faire partie de tout examen de santé du nouveau-né.

On devrait aussi poser les quatre questions suivantes aux femmes qui ont un enfant de moins d'un an, et qui se présentent dans une salle d'urgence, chez le médecin de famille ou dans une clinique (questions du PASS-CAN avec justification) :

1) Pouvez-vous dormir quand le bébé dort?
Cette question aidera à identifier les mères qui dorment trop et celles qui sont totalement incapables de dormir en raison de préoccupations constantes et de pensées qui défilent. Les changements radicaux dans les habitudes de sommeil peuvent être un indicateur de possibles troubles de l'humeur post-partum. Ne présumez pas que le sommeil est difficile parce que le bébé pleure. Renseignez-vous sur ce que fait la mère lorsque son bébé dort.

2) Sortez-vous?
Cette question permettra de déceler l'anxiété, la dépression, l'agoraphobie, l'épuisement et l'incapacité à faire face à la situation. Les femmes n'auront pas toujours l'air déprimées; elles sont expertes dans la dissimulation des symptômes. Les femmes qui souffrent de troubles de l'humeur post-partum auront souvent tendance à s'isoler pour cacher leurs symptômes. Découvrez si elles ont des relations sociales.

3) Avez-vous bon appétit et que mangez-vous?
Cette question permettra de déceler une anxiété grave, c'est-à-dire que la mère se sent comme si elle avait une pierre dans l'estomac ou une boule dans la gorge, qu'elle n'a pas d'appétit (et dans certains cas, elle souffre de diarrhée et de vomissements), ou qu'elle mange trop, surtout trop de glucides. Découvrez si cela a commencé avant ou après la naissance du bébé.

4) Avez-vous des pensées terrifiantes ou répétitives?
Les mères ont parfois des pensées importunes concernant leur bébé ou elles-mêmes. Cette question peut faciliter la communication, mais ne vous attendez pas à ce qu'une femme vous fasse confiance dès la première rencontre. Elle pourrait craindre qu'un service d'aide à l'enfance lui enlève son bébé. Le fait de la rassurer en lui disant que d'autres nouvelles mères ont aussi des pensées terrifiantes ou qui défilent peut l'aider. Il est de la plus grande importance d'offrir à la mère un milieu sûr, où elle puisse exprimer ses sentiments et ses peurs.

6 novembre 2010

Médicaments et allaitement

Voici quelques liens vers lesquels se tourner lorsqu'une femme qui allaite doit prendre des médicaments. Cette liste n'est pas exhaustive.

- Le livre de Thomas Hale "Medications and Mothers' Milk", réédité tous les deux ans, c'est une bible. L'auteur classe les médicaments en 5 catégories selon le risque: L1 "sans risque" à L5 "contre-indiqué". En anglais.

- Le site Lactmed de la National Library of Medicine http://toxnet.nlm.nih.gov/cgi-bin/sis/htmlgen?LACT . En anglais.

- Le site espagnol e-lactancia de l'hôpital de Denia http://www.e-lactancia.org/. Interface en espagnol et en anglais.

- Le Centre de Référence sur les Agents Tératogènes (le CRAT) de l'hôpital Armand-Trousseau, connu par les obstétriciens pour être une base de données en français sur les agents tératogènes pendant la grossesse, et qui étend ses informations à l'allaitement, avec notamment une page détaillant les traitements, par pathologie, compatibles avec l'allaitement http://www.lecrat.org/articleSearch.php3?id_groupe=16. De plus, des pharmacologues sont disponibles pour des informations téléphoniques auprès des professionnels de santé.


28 octobre 2010

Comment établir une abondante sécrétion lactée au tire-lait?

Le site de nos amis de www. lactitude.com met en ligne une traduction d'un texte court et accessible qui aidera les mères et ceux qui les assistent dans l'utilisation d'un tire-lait. Que la mère et l'enfant soient séparés ou que l'enfant soit trop immature pour téter, la mise en place précoce des conditions d'une bonne sécrétion lactée est essentielle. L'article se trouve dans la colonne de droite

3 octobre 2010

Après une longue pause estivale, l'activité du site reprend doucement d'abord par une image croisée au détour d'un chemin de randonnée quelque part dans les Pyrénées; A prendre au second degré (voire troisième!)

 

 

 29 juillet 2010

Aide à l'allaitement : la France peut mieux faire

 Par Pauline Fréour, le Figaro, 29/07/2010 |

Les Françaises allaitent moins que les Scandinaves, les Allemandes ou les Italiennes.

Un rapport remis à Roselyne Bachelot propose une série de mesures pour encourager l'allaitement, notamment un allongement d'un mois du congé de maternité.

La France a beau caracoler en tête des pays européens pour le nombre de naissances par femme, côté allaitement, elle tendrait plutôt à faire profil bas. Même si le taux d'enfants nourris au sein à la naissance progresse ces dernières années de 62,6% en 2003, il est passé à 66,3% en 2007 il reste encore loin de celui des pays scandinaves, de l'Allemagne ou de l'Italie où l'on frôle les 90%. Or, les bienfaits de l'alimentation au lait maternel pour la santé de l'enfant sont reconnus par l'OMS et l' Académie de médecine. Le ministère de la Santé a donc commandé un «plan d'action» au professeur en pédiatrie Dominique Turck, pour se doter d'une réelle politique d'allaitement maternel.

 Prolonger le congé de maternité

 Parmi les plaintes récurrentes des mères et des associations figure la longueur insuffisante du congé de maternité après la naissance. «Dix semaines, c'est court. Beaucoup se disent : «A quoi bon tenter alors qu'il faudra repasser au biberon dans deux mois ?»», témoigne Dominique Opitz, présidente de La leche league , une association française composée de mères bénévoles qui animent des ateliers sur l'allaitement. Pour répondre à cette préoccupation, le rapport remis début juillet propose d'allonger de quatre semaines le congé après la naissance, une suggestion qui va dans le sens des recommandations de l'Académie de médecine, qui prônait «au moins quatre mois» d'interruption de travail dans un avis rendu en 2009.

 Des conseils contradictoires

 L'autre point noir souvent mis en avant est le manque d'information. «A l'heure actuelle, le sujet n'est abordé que pendant la préparation à l'accouchement, où une heure est dédiée à l'alimentation générale du bébé. Sinon, il faut prendre l'initiative de se renseigner auprès d'associations, ou avoir la chance de tomber sur du personnel médical qui a le temps d'en discuter», déplore Dominique Opitz. L'information n'est pas seulement difficile à trouver, elle est en outre contradictoire, poursuit la présidente de la Leche league. «Bien souvent, la diversité des discours entendus provoque un profond désarroi chez les jeunes accouchées».

«En France, la majorité des femmes qui cessent de nourrir leur enfant au sein dans les trois premiers mois le font parce qu'elles sont découragées par les difficultés - crevasses, engorgements - et ne savent pas à qui en parler», confirme Vera Walburg, psychologue et auteur de Une comparaison de mères françaises et allemandes : face à l'allaitement, le travail et le féminisme*. En Allemagne, où le taux d'allaitement à la naissance atteint les 90%, les femmes sont bien mieux informées et suivies. Elles bénéficient notamment des visites quotidiennes d'une sage-femme durant les trois semaines qui suivent la naissance, pendant lesquelles la question de l'allaitement peut-être abordée en profondeur». Le pays a en outre créé dans les années 1990 une Commission nationale sur l'allaitement maternel qui informe de façon homogène tous les acteurs amenés à côtoyer les mères.

Pour répondre à ces préoccupations, le plan d'action du Pr Turck préconise pour sa part de généraliser l'entretien individuel d'information au 4e mois de grossesse, au cours duquel médecin ou sage-femme délivrera des informations «exactes, s'appuyant sur les recommandations nationales». Pendant la deuxième semaine suivant la naissance, les jeunes mères devraient aussi se voir proposer une consultation sur l'allaitement remboursée à 100%,avec un professionnel de santé formé. Le rapport propose également de créer un poste de coordinateur national de l'allaitement, à la tête d'un comité national, pour superviser les actions de promotion, et de nommer un «référent allaitement» dans chaque maternité.

 Les crèches épinglées

 Mais les mères ne sont pas seules concernées par le manque d'information. Le rapport Turck épingle également les crèches, haltes-garderies ou assistantes maternelles qui refusent de nourrir l'enfant au lait maternel fourni en biberon par la mère - c'est possible en respectant certaines règles de conservation - ou d'accueillir celle-ci pour la tétée. Ces structures d'accueil devraient pourtant systématiquement «informer les parents de la possibilité» de poursuivre l'allaitement lors de l'inscription, plaide le rapport.

Plus surprenant, les personnels de santé sont également dans le viseur. «On contraint trop souvent les jeunes mères à abandonner l'allaitement parce qu'elles doivent suivre un traitement, alors qu'en réalité, très peu de médicaments sont contre-indiqués», affirme Dominique Opitz. Sans aller jusque là, le travail du Pr Turck insiste sur la nécessité «d'améliorer la formation initiale et continue des professionnels de santé» sur le sujet.

Contacté par lefigaro.fr, le ministère de la Santé a indiqué qu'il était encore trop tôt pour savoir si ces recommandations seront suivies, et dans quelle mesure. Elles risquent en tout cas d'irriter les femmes qui estiment que la société fait culpabiliser celles qui ne souhaitent pas nourrir leur enfant au sein. Un courant représenté entre autres par Elisabeth Badinter qui, lors de la sortie de son livre Le Conflit, la femme et la mère en février, se disait «inquiète» de la «pression morale (…) pesant sur les femmes depuis 30 ans pour être mères à temps complet». «On interdit de penser la diversité formidable des désirs féminins. Je pense qu'il est plus que temps de rappeler aux futures mères qu'elles doivent suivre leurs envies. Si on vous force à allaiter et que vous n'avez pas envie de le faire, ce sera raté et douloureux».

* Une comparaison de mères françaises et allemandes: Face à l'allaitement, le travail et le féminisme, Editions Universitaires Européennes.

 

13 juillet 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Health professionals'advice for breastfeeding problems: Not good enough!

Editorial

International Breastfeeding Journal, 2008

Lisa H Amir1,2 and Jennifer Ingram3

Address:

1- Mother & Child Health Research, La Trobe University, Melbourne, Australia,

2- Key Centre for Women's Health in Society, University of Melbourne, Melbourne, Australia

3- Centre for Child & Adolescent Health, University of Bristol, Bristol, UK

 

Conseils donnés par les professionnels de santé pour les problèmes d’allaitement : peut mieux faire !

 

"Jane Scott et ses collègues ont récemment publié un article dans le International Breastfeeding Journal montrant que les professionnels de santé donnent encore des conseils délétères aux femmes atteintes de mastite. Nous envisageons la prise en charge de la mastite comme une illustration de la gestion de problèmes d’allaitement au sens large par les professionnels de santé. S’ils ne savent pas comment prendre en charge ce problème fréquent, comment peut-on s'attendre à une prise en charge adéquate de situations moins fréquentes telles que l’abcès du sein ou la candidose du mamelon ou du sein? Il y a un besoin urgent de travaux de recherche clinique sur l’allaitement et d’une amélioration de la formation des professionnels de santé pour leur permettre de favoriser l'allaitement maternel et de soutenir les femmes qui allaitent." (lire la suite colonne de droite rubrique "mastite")

 

27 juin 2010

Insuffisance de prise de poids de l'enfant allaité:

conduite à tenir

 

       Certaines insuffisances de prise de poids de l'enfant durant les premières semaines peuvent conduire à la catastrophe. CORéAM vous propose un protocole destiné aux accompagnantEs de l'allaitement -avec l'aide d'un médecin-.

       Vous trouverez ce document dans la colonne de droite en cliquant sur "Protocole insuffisance de poids".

N'hésitez pas à nous faire part de vos questions ou remarques au sujet de ce document.

 

 

 

 

 

22 juin 2010

  Prolonged and Exclusive

Breastfeeding Reduces the Risk of

Infectious Diseases in Infancy

 
Pediatrics 2010 Jun 21;126:e18-e25


Liesbeth Duijts, Vincent W. V. Jaddoe, Albert Hofman and Henriëtte A. Moll


Accès gratuit à :
http://pediatrics.aappublications.org/cgi/reprint/peds.2008-3256v1?maxtoshow=&hits=10&RESULTFORMAT=&fulltext=breastfeeding&searchid=1&FIRSTINDEX=0&sortspec=relevance&resourcetype=HWCIT

Abstract
OBJECTIVE: To examine the associations of duration of exclusive breastfeeding with infections in the upper respiratory (URTI), lower respiratory (LRTI), and gastrointestinal tracts (GI) in infancy.
METHODS: This study was embedded in the Generation R Study, a population-based prospective cohort study from fetal life onward in the Netherlands. Rates of breastfeeding during the first 6 months (never; partial for<4 months, not thereafter; partial for 4-6 months; exclusive for 4 months, not thereafter; exclusive for 4 months, partial thereafter; and exclusive for 6 months) and doctor-attended infections in the URTI, LRTI, and GI until the age of 12 months were assessed by questionnaires and available for 4164 subjects.
RESULTS: Compared with never-breastfed infants, these who were breastfed exclusively until the age of 4months and partially thereafter had lower risks of infections in the URTI, LRTI, and GI until the age of 6 months (adjusted odds ratio [aOR]: 0.65 [95% confidence interval (CI): 0.51-0.83]; aOR: 0.50 [CI: 0.32-0.79]; and aOR: 0.41 [CI: 0.26-0.64], respectively) and of LRTI infections between the ages of 7 and 12 months (aOR: 0.46 [CI: 0.31- 0.69]). Similar tendencies were observed for infants who were exclusively breastfed for 6months or longer. Partial breastfeeding, even for 6months, did not result in significantly lower risks of these infections.
CONCLUSIONS: Exclusive breastfeeding until the age of 4 months and partially thereafter was associated with a significant reduction of respiratory and gastrointestinalmorbidity in infants. Our findings support health-policy strategies to promote exclusive breastfeeding for at least 4months, but preferably 6 months, in industrialized countries.

Résultats: comparés aux enfants n'ayant jamais été allaités, ceux qui l'ont été exclusivement jusqu'à l'âge de 4 mois puis partiellement ensuite ont moins de risque de présenter des infections respiratoires hautes (aOR = 0.65 signifie 35% d'infections en moins) ou basses (moitié moins) et des gastro-entérites (59% en moins) jusqu'à l'âge de 6 mois. Ils ont également un risque réduit de 54% de faire une infection respiratoire basse entre 7 et 12 mois. Une tendance identique a été observée pour les enfants allaités 6 mois et plus. L'allaitement mixte, même durant 6 mois, n'offre pas de protection statistiquement significative contre ces mêmes infections.

Conclusion : l'allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 4 mois et partiel ensuite est associé à une réduction significative d'infections respiratoires et gastro-intestinales chez l'enfant. Nos résultats vont dans le sens des politiques de santé visant à promouvoir l'allaitement maternel exclusif durant 4 mois au moins, et mieux 6 mois, dans les pays industrialisés.

 

17  juin 2010

La plaquette du Réseau Sécurité Naissance des Pays de la Loire

éditée en décembre 2009 est destinée aux parents de nouveau-nés hospitalisés en néonatalogie mais les conseils liés à l'entretien du tire-lait et au stockage du lait tiré sont tout à fait adaptés aux enfants à la maison pour éviter les problèmes de contamination. (Cliquer sur Plaquette "recueil et achem..." dans la colonne de droite)

Et beaucoup de choses encore à: http://www.reseau-naissance.com/joomla/index.php?option=com_content&task=view&id=23&Itemid=114

12 juin 2010

Une photo gratuite, pour le plaisir

11 juin 2010

Extraction manuelle du lait 

 

 

28 mai 2010  

Théorie du comportement planifié

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


La Théorie du Comportement Planifié (TCP) a été proposée par Icek Ajzen et Fishbein comme une amélioration de la Théorie de l'action raisonnée.
La TCP vise à expliquer ou infléchir les comportements à partir de questions comme leur lien avec les attitudes, le sentiment d'auto-efficacité et les normes sociales.
Elle postule que le comportement humain, pour être effectif, doit d'abord être décidé/planifié, d'où le nom de théorie du comportement planifié. De plus pour être décidé, trois types de facteurs sont nécessaires :

 
        1. Des jugements sur la désirablité du comportement

Allaitement maternel prolongé

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